Change in the works for diabetics receiving Disability Tax Credit

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Carol Hughes, MP
Carol Hughes, MP

Taxes have been dominating federal politics recently, with splashy headlines and lots of Question Period time devoted to new rules for small business and the Paradise Papers which exposed details on Canada’s offshore tax haven elites.  One of the dangers of big issues garnering so much attention is that it’s possible for other important developments to fly under the radar. That is the case for diabetics and Canadians with a range of mental conditions whose eligibility for a Disability Tax Credit is being stripped away.

For years, people who required more than 14 hours per week for insulin therapy, and also had a doctor’s certification qualified for the benefit which reimbursed some of the costs associated with treating Type-1 diabetes. The government is claiming advances in technology make the credit obsolete, but Diabetes Canada, the Canadian Medical Association, the Canadian Nurses Association, and the Canadian Society of Endocrinology and Metabolism are crying foul and saying the government offered no explanation for the change during initial interactions earlier in the year.

Diabetics are wondering where the rational is coming from as well. They are told they should be testing their blood 3 or 4 times a day and point out that the test strips can cost as much as a dollar a piece. Diabetes Canada confirms the long-standing tax credit helped with the management of a disease that can cost the average sufferer $15,000 annually.

It’s not as if diabetics have much choice in the matter either. Type-1 diabetes is incurable and if blood sugar levels are not properly managed, it can lead to further, sometimes life-threatening health problems. Diabetics understand the more a person tests, the better they can control their disease, which ultimately ensures lower costs for our medical system. With these changes, there is concern that that many diabetics on a lower income won’t test as much because it’s expensive.

New Democrats say the move is ill founded. They explain that people are being denied the tax credit despite meeting eligibility criteria. They are concerned about the negative impacts and promise to continue to raise these issues in the Commons while keeping a close eye on any developments. And developments are very much a possibility, considering how the government back-tracked on other tax plans when faced with wide-spread, and vocal, opposition. In addition to modifying changes to the rules for incorporation of small businesses, they also withdrew a plan to target employee discounts this fall.

Diabetes Canada says that thousands of claimants from across Canada who previously qualified for the benefit have been rejected in recent months. Applicants are now being denied on the basis that ‘the type of therapy indicated does not meet the 14 hour per week criteria,’ even when the claimants are supported by certification from licensed medical practitioners. It should also be noted that the DTC changes aren’t limited to diabetics. Canadians with autism, bipolar disorder, schizophrenia and other mental health issues are also reported to have been denied the credit.

Whatever their reasons may be, the government has a growing PR headache on their hands. The Paradise Papers showed how billions of tax dollars are being siphoned away from Canada every year. New Democrats continue to call on successive governments to change the rules that allow that to happen, but the official silence is deafening. Meanwhile the government is looking to increase revenue by targeting some of the most vulnerable people in our society as they continue to let the big fish off the hook.

Des changements à venir pour les diabétiques qui reçoivent le crédit d’impôt pour personnes handicapées

Récemment, on a beaucoup parlé du régime fiscal sur la scène politique fédérale. En effet, ce sujet a fait les manchettes, et pendant la période des questions, les députés ont consacré beaucoup de temps à discuter des nouvelles règles régissant les petites entreprises et des Paradise Papers, lesquels ont révélé que les élites du Canada ont recours aux paradis fiscaux à l’étranger. Lorsque de grands enjeux attirent autant l’attention, il se peut malheureusement que d’autres décisions importantes passent inaperçues. C’est ce qui est arrivé dans le cas du crédit d’impôt pour personnes handicapées, qui verra maintenant privés les diabétiques et les Canadiens atteints de divers problèmes de santé mentale.

Pendant des années, les personnes qui avaient besoin de plus de 14 heures par semaine pour l’insulinothérapie et disposaient d’un certificat d’un médecin avaient droit à ce crédit d’impôt, grâce auquel ils pouvaient payer une partie des frais associés au traitement du diabète de type 1. Le gouvernement prétend que certaines percées technologiques font en sorte qu’elles n’ont maintenant plus besoin de ce crédit, mais Diabète Canada, l’Association médicale canadienne, l’Association des infirmières et infirmiers du Canada et la Société canadienne d’endocrinologie et métabolisme dénoncent la situation et affirment que le gouvernement n’a offert aucune explication concernant ce changement lors des premiers échanges qui ont eu lieu plus tôt cette année.

Les diabétiques se demandent aussi ce qui justifie cette décision. Ils savent qu’ils doivent analyser leur sang trois ou quatre fois par jour, et ils ont souligné que les bandelettes utilisées à cette fin peuvent coûter jusqu’à un dollar chacune. Diabète Canada confirme d’ailleurs que le crédit d’impôt auquel ces personnes ont droit depuis longtemps les a aidées à gérer leur maladie, qui peut coûter 15 000 $ par année à ceux qui en sont atteints.
Ce n’est pas comme si les diabétiques avaient vraiment d’autres choix. En effet, le diabète de type 1 est incurable, et un taux de glycémie mal contrôlé peut donner lieu à d’autres problèmes de santé parfois mortels. Les diabétiques savent que plus ils effectuent d’analyses, plus ils sont en mesure de gérer leur maladie, ce qui donne lieu à une diminution des coûts pour notre système de santé. En raison des changements annoncés, on craint que de nombreux diabétiques à faible revenu n’aient pas les moyens de faire autant d’analyses, car celles‑ci sont coûteuses.
De l’avis des néo‑démocrates, la décision du gouvernement est injustifiée. Ils expliquent que des gens se voient refuser le crédit d’impôt même s’ils respectent les critères d’admissibilité. Ils s’inquiètent des répercussions négatives de cette décision et promettent de continuer de soulever la question à la Chambre des communes, tout en continuant de surveiller de près l’évolution de la situation. Et il est fort probable que la situation évoluera, étant donné que le gouvernement a déjà fait marche arrière en ce qui concerne d’autres mesures fiscales, après avoir pris connaissance de la vive opposition manifestée à grande échelle. En plus de modifier les changements qu’il souhaitait apporter aux règles d’incorporation des petites entreprises, cet automne, il a également abandonné l’idée de s’attaquer aux rabais aux employés.

Diabète Canada affirme que des milliers de personnes de toutes les régions du Canada qui avaient auparavant droit au crédit d’impôt ont été niées au cours des derniers mois. Les demandes sont maintenant rejetées sous prétexte que le type de thérapie indiquée ne respecte pas l’exigence des 14 heures par semaine, même lorsqu’un certificat signé par un médecin qualifié est fourni. Il convient également de souligner que les changements au crédit d’impôt pour personnes handicapées ne visent pas seulement les diabétiques; nous savons aussi que les Canadiens autistes, bipolaires, schizophrènes et atteints d’autres problèmes de santé mentale n’ont plus droit eux non plus au crédit d’impôt.

Quelles que soient les raisons ayant motivé cette décision, le gouvernement est maintenant aux prises avec un problème de relations publiques qui prend de plus en plus d’ampleur. En effet, les Paradise Papers ont montré que des milliards de dollars d’impôt échappent au Canada chaque année. Les néo‑démocrates continuent de demander aux gouvernements qui se succèdent de modifier les règles permettant qu’une telle chose se produise, mais le silence officiel en dit long sur le sujet. Parallèlement, le gouvernement cherche à accroître ses recettes en ciblant certaines des personnes les plus vulnérables de notre société, sans toutefois prendre des mesures pour attraper les gros poissons.

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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