Greyhound Route Cancellations Highlight Growing Public Transportation Gap. Carol Hughes, MP

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Carol Hughes, MP
Carol Hughes, MP

When Greyhound abruptly cancelled several crucial bus routes in Manitoba, Saskatchewan, Alberta, Northwestern Ontario, and rural British Columbia last week it left a gaping hole in public transportation options for many small communities.

In some ways the news is not surprising since public transportation has been in decline in Canada for decades and Greyhound’s recent decision is just the latest in a string of developments that have created a crisis for people living outside of urban centres.   While the government may be able to claim it is investing in public transport, that money largely flows to projects in vote-rich cities.  Now, Greyhound’s decision may force them to finally address rural problems too.

In the short-term, New Democrats are calling for a federal funding plan that ensures there is no interruption or reduction in bus service for affected communities.  They are asking the government to team up with the premiers of affected provinces and leaders of affected municipalities to quickly form that plan.  But apart from this immediate need, the party is renewing the call for the implementation of a National Transit Strategy to expand transport services and ensure that every Canadian has access to adequate, safe and affordable transportation.

Canadians who rely on bus services as their sole means of transportation will be cut off in many crucial ways.  People who travel for employment, health care, education, along with other critical public services, or even access to family will all be affected. This gap will also pose risks to the safety of these travellers as people turn to less safe modes of transportation such as informal ride sharing or hitch-hiking.

Indigenous communities are concerned they will be disproportionately affected by the loss of bus routes.  They point to the lack of bus service along the Highway of Tears that was seen as a contributing factor to the murders and missing person status of many vulnerable women who had no other option than to hitchhike along that route.  In addition to that, there are concerns about basic services for these communities.  The Grand Chief of the Assembly of Manitoba Chiefs reminded the government that many people from Indigenous communities travel great distances by bus to receive adequate health care.  He is wondering how that will be delivered now.

At the moment, the federal government seems to be passing the buck to the provinces.  Transport Canada issued a statement in which it said “there are no federal government funding programs that would provide an operational subsidy for private intercity bus carriers.” They went on to suggest the responsibility lies with the province despite the fact the federal government is clearly responsible for inter-provincial transportation.

In the meantime there is transportation crisis in a country where the national identity was formed, in part, by a national railway that was a unifying project and source of pride.  Without getting too romantic, it can still be said that transportation links remain as important to Canada as they were when our country was founded. Canadians’ ability to travel is essential for strong economies and healthy communities.  That means ensuring communities across Canada have access to basic transportation services is undeniably in the national interest.

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L’élimination de nombreux trajets Greyhound met en évidence l’écart croissant dans les transports en commun

Lorsque Greyhound a supprimé abruptement la semaine dernière plusieurs trajets d’autobus essentiels au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta, dans le Nord-Ouest de l’Ontario et dans les régions rurales de la Colombie-Britannique, cela a laissé un trou béant dans les options de transport en commun de nombreuses petites collectivités. À certains égards, cette nouvelle n’est pas étonnante étant donné que le transport en commun est en baisse au Canada depuis des décennies. Cette décision est la plus récente d’une série d’événements qui ont créé une crise pour les gens vivant à l’extérieur des centres métropolitains. Bien que le gouvernement puisse affirmer qu’il investit dans le transport en commun, les investissements qu’il fait vont largement vers des projets dans les villes du Canada où il peut obtenir beaucoup de votes. Il se peut que la décision de Greyhound l’oblige enfin à se pencher aussi sur les problèmes ruraux.

Dans l’immédiat, les néo-démocrates demandent un plan de financement fédéral pour veiller à ce qu’il n’y ait aucune interruption ou réduction dans les services d’autobus des collectivités touchées. Ils demandent au gouvernement de travailler en équipe avec les premiers ministres des provinces touchées et les responsables des villes touchées pour élaborer rapidement un plan. Mis à part ce besoin immédiat, le parti réclame à nouveau la mise en place d’une stratégie nationale du transport en commun pour accroître les services de transport et veiller à ce que tous les Canadiens aient accès à des transports adéquats et sécuritaires à un coût raisonnable.

Les Canadiens pour qui les services d’autobus sont le seul moyen de transport se verront isolés de plusieurs façons importantes. Les gens qui se déplacent pour avoir accès à leur emploi, aux soins de santé, à l’éducation et à bien d’autres services publics ou même à leur famille seront touchés. Cet écart posera également un risque à la sécurité de ces voyageurs qui se tourneront vers des moyens de transport moins sécuritaires comme le covoiturage informel ou l’auto-stop.

Les communautés autochtones craignent qu’elles soient touchées de façon disproportionnée par l’élimination de ces trajets d’autobus. Elles soulignent le fait que le manque de services d’autobus le long de la route des pleurs a été soulevé comme l’un des facteurs ayant contribué au meurtre et à l’enlèvement de bien des femmes vulnérables qui étaient obligées de faire de l’auto-stop le long de cette route. De plus, des inquiétudes existent quant aux services de base pour ces communautés. Le grand chef de l’Assemblée des chefs du Manitoba a rappelé au gouvernement que beaucoup de membres des peuples autochtones se déplacent sur de grandes distances par autobus pour obtenir des soins de santé adéquats. Il se demande comment ils feront maintenant pour y avoir accès.

En ce moment, le gouvernement fédéral semble refiler le problème aux provinces. Transports Canada a publié une déclaration dans laquelle il dit qu’« aucun programme de financement du gouvernement fédéral ne peut servir à offrir une subvention de fonctionnement aux services privés d’autobus interurbains ». Il laisse entendre que la responsabilité revient aux provinces malgré le fait que le gouvernement fédéral est clairement responsable du transport interprovincial.

Pendant ce temps, une crise du transport sévit dans un pays, dont l’identité nationale a été construite, en partie, par un projet de chemin de fer national qui fut unificateur et une source de fierté. Sans trop idéaliser les choses, il est toujours possible de dire que les réseaux de transport sont tout aussi importants au Canada aujourd’hui que lorsque le pays a été fondé. La capacité des Canadiens de se déplacer est essentielle pour favoriser des économies solides et des collectivités saines. Cela veut dire qu’il est sans contredit dans l’intérêt du Canada que les collectivités partout au pays aient accès à des services de transport de base.

shared by, Jamie Burgess

Parliamentary Assistant |  Adjoint parlementaire

Office of Carol Hughes, MP |  Bureau de Carol Hughes, Députée

Algoma – Manitoulin – Kapuskasing
New Democratic Party | Nouveau Parti démocratique

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