The work to address climate change can unite us

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There is little doubt Canadians are feeling the impacts of climate change.  In just the last year we have experienced extreme temperatures, rising floods, micro-bursts and tornadoes, as well as raging wild fires which have threatened communities across the country. The Intergovernmental Panel on Climate Change and the world’s scientists have stated clearly and firmly that we must take bold and immediate action to ensure a safe and sustainable world.  And just this week, Canada’s outgoing Environment Commissioner said Canada is not doing enough to fight climate change.

In her report the Commissioner highlighted several ways that Canada’s efforts have fallen short including maintaining subsidies to the fossil fuel industries which have been deemed as inefficient.  The Commissioner noted that instead of tackling the subsidies head-on, they remain in place while the departments fiddle with definition of inefficient despite Canada’s commitments to both the G20 and G7 economic groups of nations to end these subsidies.

The report was delivered one day after Environment Canada scientists told us Canada is warming twice as fast as the rest of the world, causing irreversible changes to our climate.  With reports like these piling up and Canada not on track to meet our climate goals as set out in the 2030 Agenda for Sustainable Development, it’s no wonder that students in Canada are following the lead of climate activist and Nobel Peace Prize nominee, Greta Thunberg and striking for action to ensure their future.

For decades Canadian governments have not met our climate goals. Whether it was the Kyoto Accord or the Paris Agreement, results have not matched the rhetoric.  Now we are approaching the tipping point according to an overwhelming majority of scientists.  Despite this, climate change remains politically divisive and entirely partisan in Canada and the U.S., but there is hope that can change.

Just this week as the government’s carbon tax came into force oil giant Shell challenged its peers in the industry to accept the science of climate change and stop working against measures to address it or else it would leave industry associations in Canada and the United States.  In Canada the message was aimed at the Canadian Association of Petroleum Producers who successfully lobbied for changes that weakened the Navigable Waters Act, and Environmental Assessment regulations to their benefit.  It appears Shell is attempting to drag its peers into the 21st century. If that happens there will be less political capital to be made pushing back against climate change and any measures to address it.

There’s no doubt that tackling climate change means we need to throw everything we have at the problem. Unfortunately, the government’s inability to bring the provinces together in support of their carbon tax has further politicized the process.  A big part of the problem is that while everyday Canadians are asked to do more, some of our biggest polluters have been exempted from the program.  For many consumers it’s the same old story – another tax for the little guy while those at the top are excused from participating.

The solution requires a bold plan with practical solutions that move us towards a greener, fairer and more sustainable economy. We must set ambitious targets with measures to hold any government accountable, take concrete action to reduce emissions, invest in building the low-carbon economy we need now, and support workers and communities so that no one is left behind.

The future of our children and grandchildren depend upon the actions we take now to tackle global climate change. Canadians are up to the challenge, but it will take all of us, doing our part and working together, to achieve this goal.

L’action contre les changements climatiques peut nous unir

Il ne fait aucun doute que les Canadiens ressentent déjà les effets des changements climatiques. Au cours de la dernière année seulement, nous avons connu des températures extrêmes, de fortes inondations, des micro-rafales and des tornades, ainsi que de terribles incendies de forêt qui ont menacé des collectivités un peu partout au pays. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat et les scientifiques du monde entier ont clairement et fermement affirmé que des mesures immédiates et énergiques s’imposent pour assurer la sécurité et la viabilité de notre planète. Et pas plus tard que cette semaine, la commissaire à l’environnement sortante a déclaré que le Canada n’en fait pas assez pour lutter contre les changements climatiques.

Dans son rapport, la commissaire a souligné que les efforts du Canada n’ont pas été suffisants à plusieurs chapitres, notamment pour ce qui est du maintien des subventions au secteur des combustibles fossiles qui ont été jugées inefficaces. La commissaire a fait valoir qu’au lieu de s’attaquer de front aux subventions, le gouvernement les a maintenues en place tandis que les ministères traficotent la définition d’« inefficace » en dépit des engagements pour l’élimination de ces subventions que le Canada a pris auprès des pays du G20 et du G7.

Ce rapport a été publié un jour après qu’une analyse des scientifiques d’Environnement Canada nous apprenait que le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète, ce qui cause des changements irréversibles à notre climat. Avec des rapports comme ceux-là qui s’empilent et compte tenu du fait que le Canada n’est pas en voie d’atteindre ses objectifs climatiques prévus dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030, il n’est pas étonnant que des étudiants au Canada suivent l’exemple de la militante pour le climat et candidate au prix Nobel de la paix, Greta Thunberg, et font la grève pour demander aux gouvernements de prendre des mesures pour assurer leur avenir.

Pendant des décennies, les gouvernements canadiens successifs n’ont pas atteint nos objectifs climatiques. Que ce soit à l’égard du Protocole de Kyoto ou de l’Accord de Paris, les résultats n’ont pas été à la hauteur des beaux discours. Or, selon une grande majorité de scientifiques, nous approchons du point de non-retour et il y a urgence d’agir. En dépit de cette urgence, la question des changements climatiques demeure une source de discordes politiques entièrement partisanes au Canada et aux États-Unis. Mais il y a lieu d’espérer que la situation peut changer.

Cette semaine encore, alors que la taxe sur le carbone du gouvernement entrait en vigueur, le géant pétrolier Shell a exhorté ses pairs de l’industrie à accepter les données scientifiques sur les changements climatiques et à cesser de s’opposer aux mesures pour lutter contre ces changements, sans quoi il quitterait les associations de l’industrie au Canada et aux États-Unis. Au Canada, ce message visait l’Association canadienne des producteurs pétroliers qui a réussi, grâce à un lobbying efficace, à obtenir des changements à son avantage qui ont affaibli la Loi sur la protection des eaux navigables et la réglementation sur les évaluations environnementales. Selon toute vraisemblance, Shell tente de faire entrer ses pairs dans le XXIe siècle. Si cela se produit, il y aura moins à gagner politiquement en s’opposant à la réalité des changements climatiques et à toute mesure pour les contrer.

Il ne fait nul doute que pour lutter efficacement contre les changements climatiques, nous devons consacrer tout ce que nous pouvons à ce problème. Malheureusement, l’incapacité du gouvernement fédéral à rallier les provinces afin qu’elles appuient sa taxe sur le carbone a politisé davantage le processus de sa mise en œuvre. Une grande partie du problème s’explique par le fait que, tandis qu’on demande aux gens d’en faire plus, certains des plus grands pollueurs sont dispensés de faire leur part. Pour de nombreux consommateurs, c’est toujours la même histoire : une autre taxe pour les gens ordinaires tandis que les plus riches sont dispensés de la payer.

La solution passe par un plan audacieux assorti de solutions pratiques pour transformer notre économie en économie plus verte, plus juste et plus durable. Nous devons fixer des objectifs ambitieux comportant des indicateurs afin que tout gouvernement doive rendre des comptes, poser des gestes concrets pour réduire les émissions, investir pour bâtir l’économie à faibles émissions de carbone dont nous avons besoin maintenant, et soutenir les travailleurs et les collectivités pour que personne ne soit laissé pour compte.

L’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants dépend des mesures que nous prenons maintenant pour lutter contre le défi mondial des changements climatiques. Les Canadiens sont prêts à relever le défi, mais il nous faudra tous faire notre part et travailler ensemble pour atteindre cet objectif.

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Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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