Climate change update shows how steep the challenge is

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The floods gripping parts of eastern Canada just two years after record high-water events hit many of the same locations makes it more difficult to see the sense in those who argue against climate change.  There is no doubt that extreme weather events are happening with greater frequency; that 18 of the 19 warmest years ever recorded occurred in last 20 years; or that the evidence for climate change is supported by an overwhelming majority of scientists.  That’s why it’s disheartening to learn Canada won’t meet its greenhouse gas emissions reduction target for another 211 years. (not a typo – 211!)

That was the sombre take-away from the federal government’s annual report on greenhouse gas emissions. Also leaping off the page is a 12 million tonne increase in CO2 emissions that took place just last year. This increase is mainly due to the fossil fuel activities. This is one sector that the government has supported disproportionately when compared to measures that would help us reach our targets.  While it is easy to see where the pressure to support fossil fuels comes from, it is more difficult to understand why we aren’t doing more to set ourselves up to be less reliant on those forms of energy.

Canada’s investment in clean energy is lagging and that’s only holding us back.  Much is made of the jobs that building a pipeline can create, even if those jobs largely disappear once it is built.  We hear less about how green energy can create even more jobs.  In the United States, green energy jobs outnumber fossil fuel jobs 3-1 even as fossil fuel output grows inside that country.  Aside from energy sector jobs there are many other ways people can be employed if we ramp up our efforts to meet our climate goals.

That’s why New Democrats see climate change as an opportunity. We believe we can strengthen our communities and diversify our economy with initiatives like our proposed investment in large-scale building retrofits. That alone will reduce energy demand, create jobs, and save families money.

Most people don’t realize that buildings are the third largest contributors to Canada’s greenhouse gas emissions every year. Despite improvements to how we build and heat, many remain inefficient which is why any reduction in emissions will require us to improve buildings we already have.  Retrofits to make existing buildings more energy efficient is the kind of concrete solution that tackles climate pollution and creates the good jobs we need for the future.  The bonus is that energy efficient homes can save households an average of $900 a year while contributing to lowering Canada’s emissions.

A program like this will be popular and our experience with the ecoENERGY Home Retrofit programs bears that out.  That program was cut for short-sighted reasons while we managed to maintain huge subsidies for the fossil fuel sector which account for most of our CO2 emissions.  In addition to subsidies, the sector pays less tax in Canada than in developing countries or even the UK. That means they are subsidized, undertaxed, and still manage to argue against solutions for climate change. To listen to some politicians the sector is persecuted, but it seems to get all it wants from whoever is in power.

If you need further prompting, the most recent report by the Intergovernmental Panel on Climate Change is unequivocal in stating that unless concrete and major actions are taken immediately, we will not be able to keep global warming under 1.5 °C. The consequences of that will be disastrous for people and ecosystems around the world.  Now that we understand how our current plan is failing so miserably, it’s time to consider all options that will turn the tide.  We can easily start with buildings while we determine how to handle energy production and consumption.

Les dernières données sur les changements climatiques révèlent à quel point le défi est de taille

Les inondations qui touchent différentes régions de l’Est du Canada, deux ans seulement après que des niveaux d’eau record aient été observés aux mêmes endroits, font en sorte qu’il est particulièrement difficile de comprendre la logique derrière les discours de ceux qui nient l’existence des changements climatiques. Il ne fait aucun doute que les événements météorologiques extrêmes se produisent plus fréquemment; que 18 des 19 années les plus jaunes enregistrées ont eu lieu au cours des 20 dernières années; ou que les preuves de changements climatiques sont soutenues par une écrasante majorité de scientifiques. C’est la raison pour laquelle il est aussi décourageant de constater que le Canada n’atteindra pas ses cibles de réductions des émissions de gaz à effet de serre avant 211 ans. (Ce n’est pas une coquille : 211 ans!)

Ce sont les désolantes constatations du rapport annuel du gouvernement fédéral sur les émissions de gaz à effet de serre. Ce qui saute également aux yeux : une augmentation des émissions de CO2 de 12 millions de tonnes en une année seulement. Cette augmentation est principalement attribuable aux activités liées aux combustibles fossiles, un secteur que le gouvernement a soutenu de manière disproportionnée par rapport aux mesures qui contribueraient à l’atteinte de nos cibles. Il est facile de voir d’où proviennent les pressions exercées pour soutenir les combustibles fossiles, mais il est plus difficile de comprendre pourquoi ne déployons pas davantage d’efforts pour nous libérer de ces formes d’énergie.

Le Canada accuse un retard pour ce qui est de l’investissement dans l’énergie propre, ce qui nous empêche de progresser. On fait grand cas des emplois pouvant être créés par la construction d’un pipeline, même si ces emplois disparaissent en grande partie une fois la construction terminée. Nous entendons moins parler de l’énergie verte, qui peut permettre de créer encore davantage d’emplois. Aux États-Unis, il y a trois fois plus d’emplois dans le secteur de l’énergie verte que dans le secteur des combustibles fossiles, même si la production de combustibles fossiles est en hausse à l’intérieur de ce pays. Hormis les emplois dans le secteur de l’énergie, il y a de nombreux autres emplois que les gens peuvent occuper si nous redoublons d’efforts pour atteindre nos objectifs en matière de lutte contre les changements climatiques.

C’est la raison pour laquelle les néo-démocrates voient les changements climatiques comme une occasion à saisir. Nous croyons pouvoir renforcer nos collectivités et diversifier notre économie grâce à des initiatives comme l’investissement que nous proposons dans la rénovation de bâtiments à grande échelle. À elle seule, cette initiative réduira la demande en énergie, créera des emplois et permettra aux familles de réaliser des économies.

La plupart des gens ne réalisent pas que les bâtiments représentent la troisième plus grande source d’émissions de gaz à effet de serre au Canada chaque année. Malgré les améliorations apportées à la manière dont nous construisons et chauffons les bâtiments, bon nombre d’entre eux demeurent inefficaces sur le plan énergétique. C’est la raison pour laquelle toute réduction des émissions  devraient inclure des améliorations aux bâtiments existants. De fait, les rénovations visant à rendre les bâtiments existants plus écoénergétiques est le type de solution concrète qui permet de lutter contre la pollution climatique et de créer les bons emplois dont nous avons besoin pour l’avenir. En prime, des maisons écoénergétiques permettent aux ménages d’économiser 900 $ par année en moyenne, en plus de contribuer à la réduction des émissions du Canada.

Un tel programme sera populaire, comme le démontre notre expérience liée au programme écoÉnergie Rénovation. Ce programme a été éliminé à la suite d’une décision à courte vue, mais le Canada a néanmoins continué de verser d’importantes subventions au secteur des combustibles fossiles, qui génère la majorité de nos émissions de CO2.  En plus des subventions, le secteur paie moins d’impôt au Canada que dans des pays en développement, ou même qu’au Royaume-Uni. Bref, ce secteur est subventionné et sous-taxé, mais il continue de contester les solutions de lutte contre les changements climatiques. À en croire certains politiciens, le secteur est persécuté, même s’il semble obtenir tout ce qu’il souhaite de la part de ceux qui sont au pouvoir, qui qu’ils soient.

Si vous avez toujours besoin d’être convaincu, le plus récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est sans équivoque : si des mesures concrètes et importantes ne sont pas prises immédiatement, nous ne serons pas en mesure de maintenir le réchauffement mondial sous la barre des 1,5 °C. Les conséquences de cette hausse de température seront désastreuses pour des populations et des écosystèmes partout dans le monde. Maintenant que nous comprenons que notre plan actuel est un échec lamentable, nous devons envisager toutes les options qui permettront de renverser la vapeur. Nous pouvons facilement commencer par les bâtiments, en tentant parallèlement de déterminer comment gérer la production et la consommation d’énergie.

 

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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