Fighting plastic pollution can’t become the punch line to a social media joke

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For decades we have learned how plastic is making its mark on the planet.  Whether it’s micro-plastics from our clothing and consumer goods changing the waterways we depend on, or floating mats of garbage choking the oceans, these polymer products have become a problem that must be dealt with.  When they were novel and new, there was less focus on long-term issues tied to plastic waste, but we now understand this pollution is a direct threat to our ecosystems, food chains and human health.

Despite our understanding and the simple fact that plastic pollution represents huge costs for our economy, environment and communities, Canada has fallen behind on reducing waste and phasing out single-use plastics.  Without federal leadership, communities are filling the void by proposing bans to restrict single-use plastics for items like straws, bags, and coffee cup lids.

New Democrats have brought plastic waste issues to parliament with some success including the motion that lead to the ban on micro-beads in consumer products like toothpaste.  In this parliament we pushed further, passing a motion demanding the government take action to reduce plastic pollution in our rivers, lakes, and oceans.  We even announced a plan to ban single-use plastics as part of a comprehensive Waste Reduction Strategy.  That item caught the government’s eye and they followed up with an announcement of their own.

If the government had a strong record of turning announcements into action we would be well on our way to banning single use plastics, but their record doesn’t inspire that kind of confidence.  To make matters worse, the Prime Minister bungled the media event that accompanied the announcement and social media filled up with his struggles to describe paperboard packaging used to hold beverages (think milk cartons).  The danger is that the social media jokes take away from the severity of the issue.

Meanwhile, the stakes grow higher and nowhere near enough has been done to address the problems associated with plastic pollution.   New Democrats believe we can build on the success with microbeads and urged the government to take immediate action to declare single-use plastics, micro-plastics and micro-fibres as toxic under the Canadian Environmental Protection Act. This would be followed up with plastic packaging reduction targets for sectors distributing or selling fresh and prepared foods.

Action like this will require the government work with provinces and territories, municipalities, and Indigenous governments to harmonize provincial recycling targets and ensure that single-use plastics currently in circulation are captured and recycled.  Ultimately, we can reduce Canada’s waste in the future by working with all levels of government to require strong, enforceable Extended Producer Responsibility legislation that holds companies responsible for the entire lifecycle of their plastics products and packaging, while reducing clean-up costs for our communities. If we get this right, polluters will pay, not consumers.

The key to making changes like this will be strong leadership and determined action.  It will require consultations with persons living with disabilities to ensure that accessibility issues are addressed. This community was among the first to raise the importance of straws in this debate and will bring additional unique and important perspectives to the discussion.  This also highlights the fact that plastic has many valuable uses.  That said, there are demonstrable ways in which plastic is threatening our environment and it will be irresponsible to leave it to future generations to clean our mess.

La pollution plastique ne doit pas devenir une blague sur les médias sociaux

Depuis des décennies, nous savons que le plastique laisse des traces sur notre planète. Qu’il s’agisse des microplastiques issus de nos vêtements et des biens de consommation qui modifient les cours d’eau dont nous dépendons, ou des matelas flottants de déchets qui étouffent les océans, ces produits en polymère constituent désormais un enjeu auquel nous devons nous attaquer. On se souciait moins des problèmes à long terme que causent les déchets de plastique quand ces produits étaient nouveaux, mais nous comprenons maintenant que cette pollution menace directement nos écosystèmes, les chaînes alimentaires et la santé humaine.

Malgré notre compréhension du problème et le simple fait que la pollution plastique engendre d’énormes coûts pour notre économie, notre environnement et nos collectivités, le Canada a pris du retard aux chapitres de la réduction des déchets et de l’élimination progressive des plastiques à usage unique. Faute d’un leadership fédéral, les collectivités prennent la relève en proposant d’interdire l’emploi du plastique à usage unique pour des articles tels que les pailles, les sacs et les couvercles de tasse à café.

Les néo‑démocrates ont porté le problème des déchets plastiques à l’attention du Parlement et ils ont obtenu quelques succès, notamment la motion qui a abouti à l’interdiction d’utiliser des microbilles dans des produits de consommation tels que la pâte dentifrice. Au cours de la présente législature, nous sommes allés plus loin et avons adopté une motion exigeant du gouvernement qu’il prenne des mesures pour réduire la pollution plastique de nos rivières, lacs et océans. Nous avons même annoncé un plan sur l’interdiction des plastiques à usage unique dans le cadre d’une stratégie exhaustive de réduction des déchets. Cette démarche a retenu l’attention du gouvernement qui nous a emboîté le pas et fait sa propre annonce.

Si le gouvernement avait prouvé qu’il sait comment passer de l’annonce à l’action, nous serions bien partis pour bannir les plastiques à usage unique, mais ses réalisations n’inspirent pas beaucoup confiance. Qui pis est, le premier ministre a bousillé l’événement médiatique qui accompagnait son annonce, et les adeptes des médias sociaux n’ont pas manqué de ridiculiser les efforts pénibles qu’il a faits pour décrire les emballages en carton utilisés pour contenir des boissons (les cartons à lait, par exemple). Le danger est que les blagues faites sur les médias sociaux ne diminuent le sérieux du problème.

Car pendant ce temps, la situation s’aggrave, et nous sommes bien loin d’en faire assez pour combattre la pollution plastique. Les néo‑démocrates croient que nous pouvons faire fond sur le succès obtenu contre les microbilles, et ils ont exhorté le gouvernement à prendre des mesures immédiates pour déclarer toxiques aux termes de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement les plastiques à usage unique, les microplastiques et les microfibres. Viendrait ensuite la fixation de cibles pour amener les secteurs distribuant ou vendant des aliments frais et précuisinés à réduire l’utilisation des emballages de plastique.

Pour concrétiser des mesures telles que celle-là, il faudra que le gouvernement collabore avec les provinces, les territoires, les municipalités et les gouvernements autochtones afin d’harmoniser leurs objectifs en matière de recyclage et de faire en sorte que les plastiques à usage unique actuellement en circulation soient recueillis et recyclés. À terme, nous pourrons réduire le volume des déchets du Canada en collaborant avec tous les ordres de gouvernement à de solides lois exécutoires sur la responsabilité élargie des producteurs, lois qui rendraient les entreprises responsables du cycle de vie complet de leurs produits et de leurs emballages en plastique, tout en réduisant les frais de nettoyage de nos collectivités. Si nous procédons de la bonne façon, les pollueurs paieront la note, et non les consommateurs.

Pour que de tels changements s’opèrent, un solide leadership et une action déterminée s’imposeront. Ils nécessiteront des consultations avec les personnes handicapées pour que les problèmes d’accessibilité soient pris en considération. Ce segment de la population a compté parmi les premiers à souligner l’importance des pailles dans ce débat et il apportera d’autres points de vue particuliers et importants à la discussion. Il est vrai que le plastique a de nombreux usages valables, mais il est prouvé qu’il menace aussi notre environnement, et nous ferions preuve d’irresponsabilité en laissant aux générations à venir le soin de nettoyer notre gâchis.

 

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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