Cycling strategy makes a lot of sense

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The environmental challenges facing us mean we need to re-think how we live. There will be difficulties and opportunities as we consider how we design our cities and especially how we navigate them. Things like public transit will play a big role, but there are quicker solutions that will help us move towards a greener future that should be easy to support.  One of those is a national cycling strategy, which New Democrats have been promoting in parliament.

It’s tempting to think that a cycling strategy won’t do much for us in the north, given that the benefits would generally flow to larger centres that experience significant traffic problems, but there are larger benefits to the country that make the idea important.  Additionally, there are good reasons to support creating a bike-positive environment that will flow to the region.  To find proof of that, look no further than the work done to make the highway on Manitoulin Island more bicycle friendly which has led to an increase in cycling tourism.

The goals of the cycling strategy are to fight climate change while supporting community planning and design in a way that makes travel safe, convenient and comfortable for everyone, regardless of their mode of transportation.  The need for that is obvious and news from big cities regularly carry stories of accidents involving cyclists – often with tragic outcomes.

In addition to safety, the move to cycling will take cars off the road and that will be necessary to meet our climate goals.  Often, when a measure is rolled out to help us meet our climate goals the outcomes are explained as having the effect of moving x number of cars off the road.  When considered like that, the benefits of a cycling strategy become obvious.

As mentioned, the move would help combat congestion, which may not seem as important for northerners who rarely experience the problem in the way that big cities do.  In Canada’s largest cities it is estimated drivers spend days a year stuck in traffic.  Available data pegs the number of days at seven for Toronto, six in Montreal, and over four for Vancouver.  Those are days of emissions spent going nowhere.  Something has to change and replacing some of those cars with bicycles is a start.

In addition to reducing emissions during transportation, the production of bikes is far less carbon-intensive than it is for cars, but there are other benefits.  Cycling is a more accessible form of transportation for people with modest incomes and reduces road wear which saves money over time. There are also health benefits and relief for parking congestion too. Best of all, bikes can often be faster and more efficient than cars over short trips.

In parliament, New Democrats introduced a bill to establish a national cycling strategy that would commit Ottawa to set targets for expanding cycling infrastructure, encourage more Canadians to use bikes to get around and create a public-education campaign on cycling safety for cyclists and motorists.  It recognizes how quality transit is essential in making our cities run and how we must do better to reduce traffic in urban centres that have hit record levels of congestion.

It is becoming clear that people want to do their part to reduce carbon emissions.  Part of that involves not driving their cars unnecessarily, but often they’re too afraid they’ll be hit on a bike.  A cycling strategy would help and encourage communities to plan for changes that will reduce that fear.  It’s not the only way we will address our environmental concerns, but it’s a good building block toward greener, safer, and more enjoyable communities.


Une stratégie sur le cyclisme pleine de bon sens

Les enjeux environnementaux auxquels nous sommes confrontés nous amènent à réévaluer notre mode de vie. Nous devons repenser l’aménagement de nos villes et surtout nos moyens de déplacement, ce qui présente à la fois des défis et des possibilités. Le transport en commun jouera un rôle central dans ces nouveaux scénarios, mais il existe aussi d’autres solutions pour favoriser un avenir plus vert, des solutions qu’on pourra mettre en place plus rapidement et qui bénéficieront sûrement d’un bon appui. L’une de ces solutions : adopter une stratégie nationale sur le cyclisme, comme les néo-démocrates l’ont fait valoir au Parlement.

Les gens du Nord pourraient penser qu’une stratégie sur le cyclisme n’a pas grand-chose à leur apporter, qu’elle profiterait surtout aux grandes villes aux prises avec des problèmes de circulation. En fait, une telle stratégie aurait de grands avantages pour l’ensemble du pays. Créer un environnement plus accueillant pour les cyclistes peut aussi avoir des retombées positives pour la région. Rappelons, par exemple, que depuis qu’on facilite la circulation des vélos sur la route de l’île Manitoulin, le cyclotourisme a augmenté.

La stratégie sur le cyclisme vise à lutter contre les changements climatiques et à faire en sorte que les communautés soient planifiées et aménagées de façon à rendre les déplacements sûrs, pratiques et confortables pour tout le monde, peu importe le moyen de transport choisi. C’est un objectif essentiel puisque, comme on le voit dans les médias, les cyclistes sont assez souvent victimes d’accidents mortels.

En plus d’améliorer la sécurité des gens, une stratégie sur le cyclisme permettrait de réduire le nombre de voitures sur les routes, ce qui est essentiel pour atteindre nos objectifs en matière de changements climatiques. Souvent, pour évaluer quels seront les effets positifs d’une mesure conçue pour contrer les changements climatiques, on calcule le nombre de voitures qu’elle permettra de retirer des routes. La stratégie sur le cyclisme irait tout à fait dans ce sens.

Comme on l’a déjà dit, favoriser le cyclisme aiderait à réduire les problèmes de circulation, un problème que les gens du Nord ont peut-être tendance à oublier puisqu’ils n’y sont pas confrontés comme les résidants des grandes villes. Selon les estimations, les conducteurs des grandes villes canadiennes passent l’équivalent de plusieurs journées par année coincés dans la circulation. D’après les données disponibles, on parle de sept jours par année à Toronto, de six jours à Montréal et de plus de quatre à Vancouver. Pendant tout ce temps, les voitures émettent des gaz à effet de serre sans aller nulle part. Les choses doivent changer. Remplacer quelques voitures par des vélos serait un bon début.

Les déplacements à vélo permettraient de réduire les émissions provenant des véhicules. Le vélo offre aussi d’autres avantages. Ainsi, la fabrication des vélos est beaucoup moins énergivore que celle des voitures. Le vélo est abordable pour les personnes à faible revenu. Le vélo use moins les routes que les voitures, ce qui permet de réaliser des économies à long terme. Ajoutons que le vélo est bon pour la santé et réduit les besoins de stationnement. Et par-dessus tout, pour les courtes distances, le vélo est souvent plus rapide et plus efficace que la voiture.

Les néo-démocrates ont présenté au Parlement un projet de loi pour l’établissement d’une stratégie nationale sur le cyclisme. Selon ce projet de loi, Ottawa serait tenu de fixer des objectifs pour l’augmentation des infrastructures cyclables, d’encourager les Canadiens à utiliser davantage le vélo pour leurs déplacements, et de créer une campagne de sensibilisation à la sécurité des cyclistes, à l’intention des cyclistes et des automobilistes. La stratégie proposée reconnaît que nos villes ont besoin de transports efficaces pour bien fonctionner et que nous devons redoubler d’efforts afin de réduire la circulation dans les centres urbains, car la congestion routière atteint des niveaux records.

Il est de plus en plus évident que les gens veulent participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cela suppose, entre autres choses, de prendre la voiture seulement lorsque c’est nécessaire, mais bien des gens craignent de se faire frapper s’ils voyagent à vélo. Une stratégie sur le cyclisme encouragerait les communautés à apporter des améliorations qui rassureraient ces résidants. Nous avons aussi d’autres méthodes pour lutter contre les changements climatiques, bien sûr, mais c’est un pas dans la bonne direction, un pas vers des communautés plus vertes, plus sûres et plus agréables.

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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