Report indicates there’s room to grow social programs

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The Parliamentary Budget Officer (PBO) provides Member of Parliament (MPs) with independent analysis on the state of the nation’s finances, the government’s estimates, and trends in the Canadian economy.  The office will also provide estimates for the cost of any proposal under Parliament’s jurisdiction if requested.  We have even seen the costing of party platforms during elections performed by the PBO.  One regular offering is an annual fiscal stability report. That provides PBO’s assessment of the sustainability of government finances over the long term for the federal government, subnational governments, and public pension plans.

That report for 2020 was delivered by the Parliamentary budget officer Yves Giroux, in late February. He said that based on current policies and programs, the federal government could permanently increase spending or reduce taxes by around $41 billion and maintain its current debt-to-GDP ratio over the long term.  Put another way, we are in no danger of running up debt that cannot be paid and can do more with national revenues if we choose to.

That said, it’s not all good news and the PBO’s assessment was less rosy for many provinces, especially Manitoba, Saskatchewan, and Newfoundland and Labrador, which are in danger of being swamped by debt over the long term.  Part of the reason is rising health-care costs as well as anticipated declines in the amount of money provinces are expected to receive from the federal government.  Giroux says the federal government, which has faced pressure to change the formula for deciding which provinces receive equalization payments, could use some of its own financial room to help those provinces.

For everyday people the PBOs report won’t be top of mind.  They are more concerned with challenges that relate to their own financial stability and less so with those of the nation.  The federal government may be financially sustainable – but that doesn’t count for much when what is offered are service cuts.  That’s when millions of Canadians take notice.  Tax breaks, while sounding appealing, rarely flow to those in the most need which is why program spending offers more impact as a national investment.

New Democrats have laid out a plan that would help people get the services they need, and work with the provinces to deliver programs like pharmacare and dental care.  They point out that this minority government has a choice to make between helping wealthy individuals and big corporations or working with MPs who are promoting ideas that can help people in every province.

They remind us that over the last ten years, the provinces have lost out on $31 billion in health care funding which is why it’s no surprise that some provinces are struggling.  Given the challenges we are seeing with the extra-ordinary measures required by the COVID 19 coronavirus it’s worrisome that too many provinces aren’t financially sustainable, especially when rising health care costs are a major cause.

Just 5 years ago, when this government was in opposition, they criticized Conservative health care cuts to provinces – but then kept the cuts once they won power. That saved the federal government billions but hurt the provinces’ ability to provide important services for Canadians. At a time when the government should be investing in health care to beef it up for moments like this when we face special challenges, they chose to give big tax breaks and literal handouts to wealthy companies like Loblaws and Mastercard.  The time has come to turn the tide and use our economic advantage to help more people by building programs like pharmacare and dental care inside a better funded health care system.

Un rapport indique qu’il est possible de développer les programmes sociaux

Le directeur parlementaire du budget (DPB) a pour mandat de présenter aux députés une analyse indépendante sur l’état des finances de la nation, le budget des dépenses du gouvernement, ainsi que les tendances de l’économie nationale. Lorsqu’on lui en fait la demande, le DBP peut également évaluer le coût de toute proposition relevant de la compétence du Parlement. Il a même évalué le coût des mesures proposées par les partis en campagne électorale. Parmi les rapports qu’il publie régulièrement se trouve le rapport annuel sur la viabilité financière. Dans ce rapport, le DPB présente son évaluation de la viabilité financière à long terme du gouvernement fédéral, des administrations infranationales et des régimes de pension publics.

Le rapport de 2020 a été publié par le directeur parlementaire du budget Yves Giroux à la fin de février. Selon les politiques et programmes actuels, le gouvernement fédéral pourrait selon lui augmenter les dépenses ou réduire les impôts et les taxes de manière permanente d’environ 41 milliards de dollars, tout en maintenant à long terme le ratio actuel de la dette par rapport au PIB. Autrement dit, nous ne risquons pas d’augmenter la dette sans être en mesure de la payer et nous pouvons en faire plus avec les recettes nationales si nous choisissons de le faire.

Cela dit, il n’y a pas que de bonnes nouvelles, et l’évaluation du DPB est plus sombre pour de nombreuses provinces, en particulier le Manitoba, la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador, qui risquent d’être submergées par leur dette à long terme. Cela s’explique en partie par la hausse des coûts des soins de santé et par les baisses prévues du montant des transferts versés par le gouvernement fédéral aux provinces. Selon M. Giroux, le gouvernement fédéral, qui a subi des pressions pour changer la formule permettant de décider quelles provinces reçoivent des paiements de péréquation, pourrait utiliser une partie de sa propre marge de manœuvre financière pour aider ces provinces.

Le rapport du DPB ne figure pas au sommet des préoccupations des gens ordinaires. Ces derniers sont en effet beaucoup plus préoccupés par les difficultés liées à leur propre stabilité financière qu’à celle du pays. Le gouvernement fédéral est peut-être viable sur le plan financier, mais cette viabilité ne sert pas à grand‑chose lorsque ce qu’il offre, ce sont des réductions de services. C’est à ce moment-là que des millions de Canadiens s’en rendent compte. Certes, les allégements fiscaux semblent alléchants, mais ce sont rarement les plus démunis qui en profitent. C’est pourquoi les dépenses de programme ont plus d’effets à titre d’investissement national.

Les néo-démocrates ont établi un plan qui aiderait les citoyens à obtenir les services dont ils ont besoin et qui permettrait de collaborer avec les provinces afin d’offrir des programmes, comme un régime d’assurance-médicaments et un régime de soins dentaires. Ils font valoir que le gouvernement minoritaire doit choisir entre aider les riches et les grandes entreprises, ou travailler avec les députés qui défendent des idées pouvant aider les habitants de toutes les provinces.

Les néo-démocrates nous rappellent qu’au cours des dix dernières années, les provinces ont été privées de 31 milliards de dollars au titre du financement des soins de santé et qu’il n’est donc pas étonnant que certaines d’entre elles aient du mal à joindre les deux bouts. Compte tenu des défis que nous sommes à même de constater avec la prise des mesures extraordinaires requises pour lutter contre la maladie COVID-19 causée par le coronavirus, il est inquiétant qu’un trop grand nombre de provinces ne soient pas viables sur le plan financier, surtout lorsque la hausse des coûts des soins de santé en est l’une des principales causes.

Il y a cinq ans à peine, lorsqu’ils étaient dans l’opposition, les membres du présent gouvernement ont critiqué les compressions des soins de santé que les conservateurs ont fait subir aux provinces, mais ils les ont maintenues à leur arrivée au pouvoir. Le maintien des compressions a permis au gouvernement fédéral d’économiser des milliards de dollars, mais il a miné la capacité des provinces de fournir des services essentiels aux Canadiens. Alors que le gouvernement devrait investir dans le système de santé en vue de le renforcer pour des moments comme celui-ci où nous faisons face à des défis particuliers, il choisit d’accorder d’importants allégements fiscaux qui sont littéralement des cadeaux aux riches entreprises comme Loblaws et MasterCard. Il est temps de changer la donne et de se servir de notre avantage économique pour aider plus de personnes en intégrant des programmes comme un régime d’assurance-médicaments et un régime de soins dentaires dans un système de santé mieux financé.

 

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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