Report on long term care a shocking wake-up for Canadians

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For decades, New Democrats brought seniors issues to parliament explaining that too many are vulnerable or unable live in dignity.  While there was a time people were encouraged to worry more about minor tax breaks than Canada’s senior and vulnerable populations, the heavy toll that COVID-19 has extracted from Long Term Care Facilities (LTCFs) has proven those priorities were off-point.

By now, this should be no surprise given the fact that these facilities were hit hardest by the pandemic.  In a few instances the military was asked to step in to provide care that overwhelmed staff were unable to.  That experience led to a Canadian Armed Forces (CAF) report which confirmed the worst and proves there is much work to do to achieve the dignity most of us would want for our loved ones.

The report is clear that seniors and those employed in these facilities were put in horrible situations.  The infractions listed are numerous and shocking.  From sitting in soiled diapers all day to not being bathed in weeks, many of the issues exposed point to a limited work force and a reluctance to provide the basic materials one would fully expect from an LTCF, such as linens.  It was extremely disappointing to read about seniors receiving aggressive and forceful treatment for services they absolutely require such as transfers for those with mobility issues.   Cleanliness, insect infestations, improper food for individuals with dietary restrictions were among the many other problems that should not have required CAF assistance. Among the biggest take-aways is that these institutions are willing to collect profits while residents suffer, and employees struggle to meet basic need due to a shortage of supplies and assistance.

The pandemic has highlighted this tragic situation, but governments have known about the issues in long-term care for years.  One feature of these facilities is that they often hire people in such a way as to avoid the obligations of full-time employment.  This job insecurity meant that LTCF employees often worked at more than one facility.  This helped the virus spread and also contributed to the lack of institutional memory that many facilities exhibited.

All the while the government has been hiding behind provincial jurisdiction, but it is clear that Canadians aren’t accepting that answer and are looking for federal leadership so problems can be addressed in a singular way.  While the government must work with the provinces to ensure much better care, the fact is there is room for a federal investment that would lay the groundwork for strong federal regulations.   This would help those receiving care and those providing it as well.  That we would pinch pennies on the care of the most vulnerable says all we need to know about which priorities needs to shift in these facilities.

New Democrats believe Canadians deserve a Seniors Care Guarantee. Our vision would ensure they have safe and dignified care whether they are receiving that at home or an LTCF.  This would help families be confident their loved ones will have the care they deserve. That means inspections, appropriate levels of care, and staff ratios that are designed to prevent the spread of disease.

Seniors are not the only ones who require assistance when it comes to LTCFs, the workers who are relied on to provide care and a clean facility need a guarantee too.  This means providing wages that reflect the value of their work and allow them to live in dignity as well. This would help curb the need for these employees to hold multiple jobs which has played a role in spreading COVID-19.  These workers also require safe workplaces and access the necessary protective equipment.

While it’s not surprising that we have arrived at an era where long-term care is provided by for-profit facilities, it is now time to ask ourselves if that is the best model to continue with.  With a focus on profits, the consequences have been significant and predictable.  When we emerge from the pandemic, this will be among the most pressing issues to fix so that those who have worked and contributed their whole lives are able to live in dignity.


Un rapport sur les soins de longue durée: un réveil alarmant pour les Canadiens

Pendant des décennies, les néo-démocrates ont soulevé des questions relatives aux personnes âgées au Parlement, expliquant que trop d’entre elles sont vulnérables ou incapables de vivre dans la dignité.  Il fut un temps où l’on encourageait les gens à s’inquiéter davantage des petits allégements fiscaux que des populations âgées et vulnérables du Canada.  Le nombre élevé de victimes reliés au COVID-19 dans les établissements de soins de longue durée (ESLD) révèle que ces priorités étaient hors sujet.

Cela ne devrait pas être une surprise, étant donné que ces établissements ont été les plus touchés par la pandémie.  Dans quelques cas, il a été demandé à l’armée d’intervenir pour fournir des soins que le personnel débordé n’était pas en mesure de fournir.  Cette expérience a donné lieu à un rapport des Forces armées canadiennes (FAC) qui a confirmé le pire et démontre qu’il y a beaucoup de travail à faire pour atteindre la dignité que la plupart d’entre nous souhaiteraient pour nos proches.

Le rapport indique clairement que les personnes âgées et les personnes employées dans ces établissements ont été mises dans des situations horribles.  Les infractions énumérées sont nombreuses et allarmantes.  Qu’il s’agisse de rester assis toute la journée dans des couches souillées ou de ne pas prendre de bain pendant des semaines, de nombreux problèmes exposés montrent que la main-d’œuvre est limitée et qu’elle est réticente à fournir les matériaux de base que l’on attendrait pleinement d’un FSLD, comme la literie.  Il a été extrêmement décevant d’apprendre que des personnes âgées recevaient des traitements agressifs, tels que les transferts des gens ayant des problèmes de mobilité ou l’alimentation forcée.  La propreté, les infestations d’insectes, une alimentation inadéquate pour les personnes ayant des restrictions alimentaires étaient parmi les nombreux autres problèmes qui n’auraient pas dû nécessiter l’aide de la CAF. L’un des plus grands inconvénients de ces institutions est qu’elles sont prêtes à encaisser des profits alors que les résidents souffrent et que les employés luttent pour satisfaire leurs besoins fondamentaux en raison d’une pénurie de fournitures et d’assistance.

La pandémie a mis en lumière cette situation tragique, mais les gouvernements sont au courant des problèmes liés aux soins de longue durée depuis des années.  L’une des caractéristiques de ces établissements est qu’ils embauchent souvent des personnes de manière à éviter les obligations d’un emploi à temps plein.  Cette insécurité de l’emploi fait que les employés des FSLD travaillent souvent dans plus d’un établissement.  Cela a favorisé la propagation du virus et a également contribué au manque de mémoire institutionnelle dont souffrent de nombreux établissements.

Pendant tout ce temps, le gouvernement s’est caché derrière la compétence provinciale, mais il est clair que les Canadiens n’acceptent pas cette réponse et qu’ils cherchent un leadership fédéral afin que les problèmes puissent être traités de manière singulière.  Bien que le gouvernement doit travailler avec les provinces pour assurer une meilleure prise en charge, le fait demeure qu’il y a un énorme besoin d’investissement au niveau fédéral afin d’établir des normes nationales distinctes.  Cela aiderait ceux qui reçoivent des soins et ceux qui les fournissent également.  Le fait que nous essayons d’économisser quelques sous quant-aux soins des personnes les plus vulnérables prouve que les priorités doivent être modifiées dans ces établissements.

Les néo-démocrates estiment que les Canadiens méritent une garantie de soins aux personnes âgées. Notre vision permettrait de leur assurer des soins sûrs et dignes, qu’ils reçoivent ces soins à domicile ou dans un établissement de soins de longue durée.  Cela aiderait les familles à avoir la certitude que leurs proches recevront les soins qu’ils méritent. Cela implique des inspections, des niveaux de soins appropriés et des ratios de personnel conçus pour prévenir la propagation des maladies.

Les personnes âgées ne sont pas les seules à avoir besoin d’aide dans les centres de soins de longue durée; les travailleurs sur lesquels on compte pour fournir des soins et un établissement propre ont également besoin d’une garantie.  Cela signifie qu’il faut leur offrir un salaire qui reflète la valeur de leur travail et qui leur permette de vivre dans la dignité également. Cela contribuerait à réduire la nécessité pour ces employés d’occuper plusieurs emplois, ce qui a joué un rôle dans la propogation de la COVID-19.  Ces travailleurs ont également besoin de lieux de travail sûrs et d’avoir accès aux équipements de protection nécessaires.

S’il n’est pas surprenant que nous soyons arrivés à une époque où les soins de longue durée sont fournis par des établissements à but lucratif, il est temps de se demander si c’est le meilleur modèle à poursuivre.  L’accent étant mis sur les profits, les conséquences ont été importantes et prévisibles.  Lorsque nous sortirons de la pandémie, ce sera l’une des questions les plus urgentes à régler pour que ceux qui ont travaillé et contribué toute leur vie puissent vivre dans la dignité.

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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