Canada Day is special no matter the circumstances

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It’s sure to be a Canada Day like no other this year.  With limitations on gatherings as a back drop, we won’t be able to come together in the usual fashion.  Many main-stays of community celebrations such as parades, concerts, barbecues, and public firework shows will give way to more informal and much smaller celebrations.  With fewer options available, the differences will be stark, but Canadians will find numerous ways to mark the day and make it memorable.

While some things seem to be the same forever, change is the real constant.  Canada is no different and the nation we celebrate today is very different than the one that people cheered for on the first Canada Day in 1982.  That’s the year that Dominion Day was re-branded to match our updated circumstances and status.  In the hundred plus years that Dominion Day was marked, Canada had changed significantly.  In 1982, having just repatriated our constitution a few months earlier, replacing Dominion Day made sense.

Since then, the grand celebrations on Parliament Hill have grown to become an institution in their own right.  The big stage is used to show-case talent from across the country and there are numerous greetings from Canadian luminaries throughout the day.  The crescendo comes with a firework display that has few rivals.  The event is carried live on television and radio and connects us across the country.  This year’s broadcast will take place in two stages culminating in a virtual firework display.  While these might not match the excitement and sensory grandness of a live concert or firework display, we can enjoy them knowing that we are making the best of a difficult situation.

Locally, we can anticipate a lot of activity at the street level as barbecues and family gatherings take over.  The rush to get somewhere will be removed, replaced by the ability to enjoy the day at a leisurely pace.  In some ways it will match the circumstances perfectly.

Among the many benefits of our efforts to limit the effects of the pandemic is a pace of living which many had pined for, some without even recognizing it.  In these slower times it is easier to reflect and enjoy simpler, but potentially more rewarding things.  The resurgence in baking and knitting are great examples.  While both activities had been regaining popularity for years, the pandemic has been like rocket fuel for that phenomenon.  Similarly, we’ve never seen so many immaculate yards as homes become bustling zones of activity.  The old refrain of, ’if I had more time,’ has been put aside for the short term. Many are considering how much of the hustle and bustle they care to return to as a by-product of that.

Before the pandemic we were living in a world of instant gratification but turning a blind eye to the worst consequences of that behaviour.  We had increasingly ceded environmental and societal protections for economic growth with many negative outcomes.  With any luck, we will recognize and mitigate some of these consequences as we re-open and re-invent ourselves.

That is one of the good things Canada Day.  It allows us to take stock and consider where we are going along with where we are and how we got here.  Having reached a defining point in history, not just for Canada, but the entire world, we can use this opportunity to look into the future a little more critically to ensure the country we build coming out of the pandemic meets our needs in a way that makes sense for more people.  The confluence of the pandemic and calls for racial justice offer an immediate focus point and we would be well served to consider how much further we are willing to push the limits of what nature will tolerate as well.  These are the conversations I hope will be taking place across the country on July 1st and into the foreseeable future.

Happy Canada Day!

 

La fête du Canada est spéciale, quelles que soient les circonstances

Cette année, la fête du Canada sera certainement exceptionnelle. Compte tenu des limites imposées aux rassemblements, nous ne pourrons pas nous réunir comme d’habitude. De nombreuses activités typiques des célébrations communautaires, comme les concerts, les défilés, les barbecues et les feux d’artifice, seront remplacées par des festivités plus modestes et informelles. Compte tenu du nombre limité d’options disponibles, le contraste sera frappant, mais les Canadiens trouveront néanmoins de nombreuses manières de fêter l’événement de façon inoubliable.

Bien que certaines choses puissent paraître éternelles, la seule vraie constante est le changement. Le Canada aussi change sans arrêt, et le pays que nous célébrons aujourd’hui est très différent de celui qu’applaudissaient les gens à l’occasion de la première fête du Canada, en 1982. En effet, c’est cette année‑là que la fête du Dominion a été renommée en reconnaissance de nos nouvelles circonstances et de notre nouveau statut. Le Canada a énormément changé au fil de la centaine d’années où la fête du Dominion était célébrée. La Constitution ayant été rapatriée quelques mois plus tôt, il était logique de remplacer la fête du Dominion en 1982.

Depuis, les grandes célébrations sur la Colline du Parlement sont devenues une institution à part entière. Tout au long de la journée apparaissent sur la scène principale des artistes Canadien qui partagent leurs talents, ainsi que des sommités canadiennes pour entretenir la foule. Les célébrations culminent avec des feux d’artifice d’une ampleur sans pareil. L’événement est diffusé en direct à la radio et à la télévision, unissant le pays entier. Cette année, l’émission sera présentée en deux étapes, et se terminera par un feu d’artifice virtuel. Même si elle ne produira pas l’expérience sensorielle excitante d’un concert en direct et d’un véritable feu d’artifice, nous pourrons la regarder tout en sachant que nous tirons le meilleur d’une situation difficile.

À l’échelle locale, nous prévoyons beaucoup d’activité dans les rues sous la forme de barbecues et de réunions familiales. Comme les gens n’auront pas à se précipiter pour assister aux événements, ils auront le loisir de profiter de la journée à leur propre rythme. À certains égards, cela correspondra parfaitement aux circonstances.

Nos efforts visant à limiter les effets de la pandémie présentent certains avantages, notamment un rythme de vie dont rêvaient bien des gens, parfois sans même le savoir. Quand la vie ralentit, il est plus facile de prendre le temps de réfléchir aux choses importantes, et de profiter des petits plaisirs de la vie, ce qui peut être très enrichissant. On peut le voir entre autres dans le regain d’intérêt pour la cuisine et le tricot. Si la popularité de ces deux activités grandissait déjà depuis un certain temps, elle a explosé depuis la pandémie. De même, la maison faisant maintenant office de quartier général, les jardins n’ont jamais été aussi impeccablement entretenus. La vieille rengaine « Si seulement j’avais plus de temps » a perdu de son sens le temps d’un moment. En conséquence, beaucoup de gens se demandent si le rythme frénétique d’antan en vaut vraiment la peine.

Avant la pandémie, nous vivions dans un monde de gratification instantanée, tout en fermant les yeux sur les plus fâcheuses conséquences de nos comportements. Nous sacrifiions de plus en plus de mécanismes de protection environnementale et sociale sur l’autel de la croissance économique, entraînant beaucoup d’effets néfastes. Avec un peu de chance, nous saurons reconnaître et atténuer certaines de ces conséquences à mesure que nous nous réinventons et que nous relançons l’économie.

C’est d’ailleurs un des avantages de la fête du Canada. C’est une occasion pour nous d’évaluer les choses, et de voir où nous en sommes, comment nous sommes arrivés là, et surtout, où nous voulons aller. Tâchons de saisir l’occasion que présente ce moment déterminant dans l’histoire du Canada et du monde entier pour considérer notre avenir d’un œil plus critique, de façon à ce que le pays que nous construirons dans la foulée de la pandémie profite à un plus grand nombre de personnes. La convergence de la pandémie et des appels à la justice raciale constitue pour nous un moment de réflexion important; nous aurions également intérêt à nous demander jusqu’où nous voulons repousser les limites de ce que la nature peut tolérer. J’espère de tout cœur que c’est là le genre de discussions qui auront place le 1er juillet et dans les mois suivants.

Joyeuse fête du Canada!

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Carol Hughes MP
Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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