Consumers hit as costs go up | Les consommateurs touchés par la hausse des coûts

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The ship that was stuck in the Suez Canal for almost a week did more than captivate social media.  It created a logjam for goods being shipped through this critical link, which are expected to create global shortages, one of which is toilet paper. However, since Canada produces most of our own TP we can be confident of our supply, but we do import some and there are no guarantees domestic production keeps prices down if they rise around the globe.

The pause in shipping is not responsible for all the inflationary pressures being experienced. It is more of a symbol for a problem that has been brewing in the background for a while.  To put it simply, production has been interrupted, shipping has been interrupted, and we are globally dependent for a lot of our consumer goods and food as well as for setting the price on items we produce ourselves. That means we must wait longer for some goods to arrive and they will likely cost more as a result.

But it’s not just international goods experiencing sharp increases in price.  Our own domestically produced lumber is getting expensive with simple 2x4s costing more than double what they did before the pandemic.  This raises the costs of home building, renovations, and any project that is lumber dependent.   Lockdowns and curfews are partly responsible as they create gaps which fuels demand and raises prices, but there have been pinch points in all manner of supply chains over the last year.

With inflation threatening to gain momentum, the next concern may be higher interest rates. That is seen by many economists as one of the best levers to control inflation, but after years of cheap loans it is reasonable to wonder if consumers are prepared for higher rates. Mercifully, there are ways the federal government can help alleviate pocket-book pressure through social investments.  To do that will require a change of focus on whose fortunes are being attended to.

For decades we chased a mirage, investing in economic levers that didn’t perform and concentrated wealth.  The antidote to that will involve investing in those at the bottom of the economic pyramid through social programs that tackle problems like a lack of housing or negative outcomes from affordability issues.  This is why New Democrats have pushed governments for years to invest in measures like affordable housing, pharmacare, and to ensure basic needs are met such as having a telephone which makes it possible for individuals to find work in the first place.

The pathway to home ownership is one that was already seen by too many young people as impossible.  Inflation in building products makes affordable housing seem like a dream, which it will remain without a federal investment and some important measures.  Federally, we can also rein in foreign speculators and money launders that drive up housing costs.  We can reinstate 30-year mortgages to minimize the monthly burden, and we can invest by building affordable housing units to ensure there are options for those with less means.

Programs like pharmacare address inflation at the consumer and public level by ensuring those who cannot afford their medication aren’t ending up in hospitals and emergency rooms with bigger, avoidable issues that cost far more than medication. The savings from bulk buying would help governments find resources for other needs as well.  As provinces struggle to maintain delivery of health care, a strong federally led pharmacare program would be a game changer.

With inflation on the march and the spectre of higher interest rates on the horizon it is time for the government to investigate economic options that help those who will be further stressed under tighter budgets.  We see how billions can be found in days for pipelines, it is time for a similar commitment to ensuring affordability.

Les consommateurs touchés par la hausse des coûts

Le navire qui s’est retrouvé coincé dans le canal de Suez pendant près d’une semaine n’a pas seulement fait réagir sur les médias sociaux. Il a créé un embouteillage d’expéditions de marchandises qui transitent par ce lien critique, ce qui risque de créer des pénuries – notamment de papier hygiénique – partout dans le monde. Comme le Canada produit la majorité de son papier hygiénique, nous n’avons pas à nous inquiéter pour notre approvisionnement; cependant quelques importations de ce produit entre au Canada et rien ne garantit que la production nationale maintienne le niveau des prix s’ils augmentent ailleurs dans le monde.

Cette interruption des expéditions n’est pas responsable de toutes les pressions inflationnistes qui nous affecte en ce moment. Elle symbolise plutôt un problème qui se dessine depuis quelque temps déjà. En résumé, la production et les expéditions ont été interrompues et nous dépendons du monde entier pour une grande partie de nos biens de consommation et de nos produits alimentaires, ainsi que pour fixer le prix des articles que nous produisons nous-mêmes. Nous devrons donc attendre plus longtemps pour recevoir certaines marchandises et celles-ci coûteront probablement plus cher.

Les produits importés ne sont pas les seuls à connaître de fortes hausses de prix. Notre propre bois de construction est de plus en plus cher, les simples 2×4 coûtant plus du double de ce qu’ils coûtaient avant la pandémie. Cela fait grimper les coûts de la construction de maisons, des rénovations et de tout projet qui dépend du bois. Les confinements et les couvre-feux y sont partiellement responsables puisqu’ils créent des lacunes qui stimulent la demande et font augmenter les prix, mais les chaînes d’approvisionnement de toutes sortes connaissent des difficultés depuis un an.

Avec l’inflation qui menace de gagner du terrain, la prochaine préoccupation pourrait être la hausse des taux d’intérêt. De nombreux économistes la considèrent comme l’un des meilleurs moyens de contrôler l’inflation, mais après des années de prêts bon marché, il convient de se demander si les consommateurs sont prêts à payer des taux plus élevés. Heureusement, le gouvernement fédéral peut contribuer à alléger la pression sur les portefeuilles par le biais d’investissements sociaux. Pour ce faire, nous devons nous demander : nous préoccupons-nous du sort des bonnes personnes?

Pendant des décennies, nous avons couru après un mirage en investissant dans des leviers économiques inefficaces et en concentrant la richesse. Pour remédier à cette situation, il faudra investir dans les personnes qui se trouvent au bas de la pyramide économique au moyen de programmes sociaux qui s’attaquent à des problèmes comme le manque de logements ou les conséquences négatives découlant du manque de moyens financiers. Voilà pourquoi, depuis des années, les néo-démocrates font pression sur les gouvernements pour qu’ils investissent dans des mesures telles que le logement abordable et l’assurance-médicaments, et pour qu’ils garantissent un accès aux besoins fondamentaux, comme posséder un téléphone pour que les gens puissent trouver du travail.

Trop de jeunes considéraient déjà l’accession à la propriété comme une voie impossible. Avec l’inflation des matériaux de construction, le logement abordable semble relever du rêve – ce qu’il restera si le gouvernement fédéral ne fait pas les investissements et ne prend pas les mesures nécessaires. Au niveau fédéral, nous pouvons également freiner les spéculateurs étrangers et les blanchisseurs d’argent qui font grimper les coûts du logement. Nous pouvons rétablir les hypothèques de 30 ans afin d’alléger le fardeau mensuel et nous pouvons investir dans la construction d’unités abordables pour nous assurer que les personnes moins fortunées disposent d’options.

Des programmes comme l’assurance-médicaments s’attaquent à l’inflation au niveau des consommateurs et du public. Ils veillent à ce que ceux qui n’ont pas les moyens de se procurer leurs médicaments ne se retrouvent pas dans les hôpitaux et les salles d’urgence avec des problèmes plus graves et évitables qui coûtent bien plus cher que les médicaments. Les économies réalisées grâce aux achats en gros aideraient les gouvernements à trouver des ressources pour d’autres besoins également. Alors que les provinces peinent à maintenir la prestation des soins de santé, un bon programme d’assurance-médicaments dirigé par le gouvernement fédéral pourrait changer la donne.

Avec la montée de l’inflation et la hausse des taux d’intérêt qui se profile à l’horizon, il est temps pour le gouvernement de chercher des options économiques qui aideront ceux dont les budgets se resserrent. Si on peut trouver des milliards en quelques jours pour les pipelines, il est temps de s’engager de la même façon pour garantir la viabilité financière.

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Carol is a three-term MP who has worked hard for Algoma-Manitoulin-Kapuskasing since being elected in 2008. In addition to her role as MP, Carol serves as Assistant Deputy Speaker and Chair of Committees of the Whole in Canada’s 42nd Parliament. A tireless advocate for the communities she serves, Carol was a leading figure in the fight to preserve ten federal constituencies for Northern Ontario. She has been a prominent spokesperson for passenger rail service, preserving postal service outlets, and good jobs in the region. Carol has worked with First Nations on local and national issues and served as the New Democrat critic for First Nations Health prior to assuming the responsibilities of Assistant Deputy Speaker. With decades of labour experience, Carol understands the priorities of hardworking families. She has introduced legislation to expand access to Employment Insurance benefits and to require mandatory reporting of workplace accidents and occupational diseases. She has also worked with veterans on legislation that will create a Defence of Canada Medal to honour those who served domestically to protect Canada during the Cold War. Committed to serving all her constituents, Carol maintains full constituency offices in both Kapuskasing and Elliot Lake. She also holds regular clinics in communities throughout the riding. Before entering politics, Carol was a regional representative for the Canadian Labour Congress. Earlier, she worked for Probation and Parole Services in Elliot Lake and Youth Justice Services in Sudbury. A long-time community volunteer and activist, Carol lived in Elliot Lake for nearly three decades with her husband Kieth. And as a proud mother and grandmother, Carol is committed to building a better Canada for future generations.

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